* Billets d'archive pour la catégorie ‘Web’

Expérience utilisateur et conditionnement

Comme je le mentionne sur l’à-propos de ce blog, je m’intéresse particulièrement à l’expérience utilisateur s’appliquant notamment au domaine collaboratif et social. Il y a quelques jours un sujet de note avec l’ami Stellaire me conduisit à réfléchir sur le conditionnement de l’expérience utilisateur.

Selon la définition de Wikipédia, ce terme se définit en quatre points : utilité, accessibilité, confiance et valeur. Stellaire nous expliquait dans sa note avoir essayé de faire utiliser Flickr à des personnes non habituées à l’informatique. Il en était ressorti des réactions du style c’est compliqué, on peut pas les voir en plus grand ?, ou encore on peut les télécharger qu’une par une ? La réticence de ces non habitués du web font que les 3/4 ne reviennent pas sur un site qu’il ne connaissent pas.

Dans cet exemple, il semblerait que utilité et confiance ne soient pas au rendez-vous. Dès lors, la question se pose ; pour les personnes très habiles avec internet et le web, les bases qui définissent l’expérience utilisateur seraient-elle trop excessives pour les personnes non habituées ?

En d’autres termes, web développeurs et designers conçoivent-ils des services avec un niveau d’utilisation très élevé ? Notre propre expérience utilisateur peut évoluer d’un individu à l’autre. Il est tout aussi probable que nos habitudes crées des mécanismes qui conditionnent notre expérience.

Pour ce dernier cas, je citerai l’exemple la saisie du captcha dans les formulaires, où parfois je vois écrit : Etes vous humain ? Veuillez saisir ce captcha. Ce test n’apporte rien en terme d’expérience utilisateur, et pourtant nous sommes une majorité à le trouver plutôt normal et nécessaire. Cependant, comment un utilisateur peut-il ne pas se sentir pris pour un idiot quand on lui demande s’il est un humain et qu’on lui demande deviner une série de caractères déformés ?

Mon opinion est que plus une interface est intuitive, simple, rapide, ergonomique, confortable, plus l’expérience utilisateur sera importante.

La difficulté d’une application externalisée

J’ai souvent pensé que fournir une API aux développeurs pouvait comporter des risques de stabilité pour le service web qui la propose. Le cas typique d’une application tierce mal conçue peu devenir vite un trouble pour l’application web principale. Il semblerai que ce soit le cas de Twitter actuellement.

Nous apprenons sur l’un des billets du blog de Twitter la raison des récentes arrêt de service.

Nous avons trouvé une utilisation de l’API qui consomme trop de nos ressources dédiées à Jabber. Cette activité avait pour effet de surcharger notre base de données, ayant pour conséquence les pages d’erreurs et les lenteurs que la plupart des utilisateurs ont rencontré. [..] Nous allons observer les clients de messagerie instantané avec grande attention.

Twitter est l’un de ces projets qui ont prit le parti d’externaliser le développement de ses applications par d’autres personnes. C’est la tendance actuelle des services web sociaux lié à la publication. Je pense qu’en effet c’est la bonne méthode lorsqu’on décide de lancer un nouveau service. Cependant si l’application comporte des erreurs de conception, et si l’API n’est pas capable de bien gérer ces anomalies, arrive alors les pannes de serveur, surcharge, indisponibilité.

Ces incohérences se détectent progressivement, c’est la vie d’un service de le faire évoluer me direz-vous. Mais si ces incohérences prennent un certain temps pour les détecter, et que pendant ce temps là, les utilisateurs en sont frustrés, alors en découle mécontentement et donne au service une mauvaise image.

A l’évidence, c’est une donnée à prendre en compte si vous souhaitez un jour monter une startup en bootstrapping avec comme projet principal, un service web et son API, en laissant à d’autres le soin de développer pour vous les applications.

Le forum est-il encore un outil d’avenir ?

Je n’ai jamais véritablement accroché à l’outil que représente le forum. J’ai toujours eut ce sentiment de trop formel, trop communauté fermée, trop conventionnel, trop lié à une charte d’utilisation, trop systématiquement modérée et enfin trop web ancienne génération.

Je me demande par ailleurs, si le forum est un bon outil de communication. Beaucoup dirons certainement que oui. Le forum est basé sur un esprit conversationnel, un échange de questions réponses, liée à une dose d’expérience.

Dans le cadre de mon métier de développeur, je suis amené parfois à faire des recherches sur le web pour trouver une solution aux problèmes techniques que je rencontre. Et bien des fois mes recherches me conduisent vers des forums. Trop souvent, j’y trouve des sujets aux questions sans réponses, des sujets d’un unique message, des discussions interminables qui n’aboutissent à rien. Parfois même des sujets qui sont clôturés par le modérateur même s’il avait encore matière à discussion. Le côté ergonomie reste plutôt déroutant quand on voit que le forum n’a pas subit de changement, pas même de révolution de web 2.0.

J’évoquais le cas de l’expérience. Il arrive que la charte d’un forum demande aux membres de bien vérifier que le sujet exposé ne l’a pas été par le passé, ce qui évite aux nouveaux venus de poser déjà dix fois la même questions. Cependant même en vérifiant bien, l’expérience et le vécu au sein du forum ne remplacera pas le moteur de recherche interne. Les sujets redondants sont donc inévitables.

Quel autre outil pourrait devenir le remplaçant du forum ? Le blog communautaire avec un ou deux plugins ajoutés, pourquoi pas ? Même s’il est vrai que certains sujets de forums son bien rédigés, le blog a l’avantage d’être par nature beaucoup plus poussé au niveau rédactionnel. Que pourrait-il y avoir d’autre, le micro-blogging ? En effet, je pense à des services tels que Jaiku qui dispose de channels qui permettent de poser n’importe quelle conversation sur des bases solides en faisant appel à toute une communauté abonnée à ce channel. Certains me dirons finalement qu’on en revient à l’IRC. Je ne m’étonnerai pas d’ailleurs si le projet Jaiku-Google toujours en gestation, pourrait déboucher vers ce genre de nouvel outil, je pense bien sûr au renouveau du forum, le forum 2.0 peut-être.

SocialThing! ne sera pas pour moi

Grosse déception après le test de la bêta de SocialThing! un service de Lifestreaming. J’ai découvert le service grâce à Ahmed après avoir lu chez Bastien son billet SocialThing! peut-il faire la différence? Le Lifestreaming est un concept qui permet d’agréger le contenu de votre vie sociale en collectant le contenu des autres services pour n’en faire qu’un seul.

Dès le début, SocialThing! me donne des soucis. Il ne gère pas les caractères accentués. Je suis donc obligé laisser mes voyelles sans leurs accents. Plus tard, je me rendrai compte que le contenu agrégé est également parasité par des conversions inappropriées. Même si ce service est lancé pour une population anglophone, aucune justification n’est valable quant à expliquer pourquoi SocialThing! ne gère pas les accents.

Le service par lui même me semble agréable, convivial, assez ergonomique. Les fonctionnalités sont très simples et la prise en main facile. Cependant, je dénote des pages assez lourdes à manipuler, comme je l’avais ressenti avec les nombreux widgets de Netvibes.

A l’utilisation, le lifestreaming se révèle finalement une pratique assez peu convaincante. Le problème vient du fait que la timeline de tous les services agrégés ne donne pas une visibilité des plus agréable. Au sein de cette timeline, il est également possible de visualiser les conversations (cachées par défaut) d’une note. Les déployer augmente encore plus la perception de verticalité de la timeline. Imaginons enfin que je poste une note sur Pownce et Twitter avec la même information (je n’ai pas les mêmes friends sur les deux services), SocialThing! va m’agréger les deux contenus, avec les deux notes, ce qui provoque un doublon de l’information dans ma timeline.

J’ai deux invitations en stock que je vous lègue volontier si vous désirez découvrir SocialThing!

Nous sommes le monde

J’ai rarement vu une telle complicité entre des fondateurs de services 2.0 et leur communauté. Je veux parler dans ce billet de Kevin Rose, co-fondateur de Pownce. Bon évidemment, la complicité que sait entretenir Kevin avec ses fans est déjà forte avec Digg. Il est actuellement présent à Miami pour les nouvelles sessions de conférence dans le cadre du FOWA Future of Web apps. C’est Leah Culver qui représente Pownce, alors que Kevin représente Digg.

Ce matin pour signaler sa présence, il lance sur Pownce un petit Hello from Miami! par le biais d’une note publique. Il ne faut pas attendre très longtemps pour que de nombreux replies viennent en écho de la note. Voyez plutôt : hello from New York, Malaysia, Brazil, Texas, Miami (aussi), Philadelphia, Beaverton (Oregon), Orlando, Ohio, Mexico, Mississippi, Texas, Hong Kong, Paris (là c’est moi), Cambridge (Ontario, Canada), Milan, Northern Ireland, Manchester (Angleterre), Brussels, (Belgique), Düsseldorf (Germany), Sweden, Florida, Agadir, etc.

Une communauté vraiement cosmopolite et très présente.

La nouvelle lettre du Web

La lettre M est devenue la nouvelle lettre à la mode sur le Web. M, est-ce pour signifier météo, média, marketing, membre ? Non, rien de tout cela. M est simplement pour mobilité. En effet il ne se passe pas une semaine (ou presque) sans qu’un nouveau site web sorte en version mobile. Comme je l’évoquais sur un de mes billets précédent, Site web et version sur mobile, je posais la question de savoir si un site web devais adopter (forcément) une version mobile.

Tout comme le sous domaine www, les sites en version mobile adopte le plus souvent la lettre M en sous domaine, facile à mémoriser et simple à écrire. Voici quelques exemples représentatifs ciblant une large diversité d’activité du web ; réseaux sociaux, services de partage, services de relation, presse en ligne, comparateurs de produits. La liste est non exhaustive : Flickr, Pownce, Twitter, Facebook, LinkedIn, Jaiku, Netvibes, Youtube, Les Echos, MySpace, Dopplr, NewsGator, Kelkoo.

On notera toutefois, quelques exceptions où la lettre M a été placée ailleurs dans l’URL du site : Google, mais aussi parfois avec le mot mobile écrit en entier : Tumblr. Mais aussi des sites n’utilisant ni l’un ni l’autre, favorisant davantage le nom du terminal pour lequel la version mobile a été réalisée, exemple avec l’iPhone : Dailymotion, Poodz, Facebook, Netvibes.

Et vous ? Etes vous sensibilisé à l’utilisation des versions mobiles ?

Premières impressions de Dopplr et Driftr

Je viens de tester à mon tour les deux nouveaux services du moment, dont la vocation est le partage des voyages à la manière Web 2.0. Il s’agit de Dopplr et de Driftr. Je resterai très bref parce que l’ami Bastien en a très bien parlé dans son billet Voyages 2.0 : Dopplr ou Driftr ? Je vais donc principalement donner mes premières impressions.

Je ne suis personnellement pas un grand voyageur et je ne suis donc pas le public à qui va s’adresser ce type de service. Cependant après avoir évolué un peu dans chacun de ces deux sites, je suis davantage favorable à prévilégier l’utilisation de Dopplr. En effet ce dernier est très minimaliste et son approche est très agréable, simple. De plus l’ergonomie fait tout de suite penser à un site 2.0. Au contraire, Driftr propose à l’utilisateur une prise en main moins souple et moins ergonomique. Driftr me fais d’ailleurs penser à un site 1.0 !

Les URL dans les médias sociaux

Ma camarade Daria nous proposait sur Pownce une discussion interessante dont le sujet était la taille des URL dans les médias sociaux.

Les URL trop longues nuiraient-elles aux moteurs de recherche [..] et aux réseaux sociaux souvent limités en nombre de caractères comme Digg ou StumbleUpon ? La solution TinyURL inquiète certains car elle permet de dissuler les noms de domaines et donc peut profiter aux spams [..] mais quelle(s) solution(s) alors ?

Pour ma part, je réponds à cela avec l’analyse suivante.

Plus une URL est courte mieux elle est référencée. En effet, les URL avec paramètres (www.domaine.com/page?parametre=valeur) sont très souvent laissées de côté par les moteurs tout simplement parce qu’un moteur est fait pour penser en matière de pages. Les paramètres influent sur la dynamique d’une page mais ne contituent pas systématiquement une entité de page à part entière. Une URL doit être conçue avec le même effort que le contenu d’une page en terme de tags, de mot clés, de termes sémantiques. Il faut considérer l’URL est comme la carte de visite d’une page. Si quelqu’un nous offre sa carte de visite avec un tas de trucs écrit dessus, on risque de rien comprendre. Au contraire, si tout est clair et les informations bien présentées c’est tout de suite plus percutant.

Les services d’URL réduites tels que TinyURL sont apparus il y a quelques années quand les moteurs ingurgitaient tout type d’adresse pour construire leur base d’indexation. Ce temps est révolu, parce que les moteurs sont de plus en plus soucieux de la sémantique des URL et cela pour des raisons de qualité de recherche et donc de satisfaction client.

Partant de ce constat, il n’est donc plus nécéssaire d’utiliser une URL réduite, car même aujourd’hui dans un simple email, il est entré dans les usages d’écrire en lien cliquable les adresses qu’il contient. Mais des services 2.0 comme Twitter utilisent toujours les URL réduites pour des raisons pratiques de limitation de caractères dans les notes. Tout cela est une abérration. Comprenez bien le cercle vicieux : une URL plus ou moins bien construite est réduite par un service d’URL réduites, lui même est utilisé par un service de micro-bloguing 2.0 ! Une TinyURL peut être est reprise et utilisée plusieurs fois, même insérée dans un Digg-like qui le rejette car susceptible d’être du spam.

Hormis le fait d’être considéré comme du contenu spammeux, une URL réduite est visuellement non compréhensible pour l’oeil humain, ce qui est un paradoxe, puisqu’elle a été inventée pour une meilleure visibilité. En définitive, pour les médias sociaux à la Digg (évoqué dans l’article), une URL dont la taille se situe en dessous d’une centaine de caractères maximum reste donc très utilisable et de surcroit visuellement compréhensible. Ce sont par exemple les adresses de billets de blogs qui reprennent le titre de la page.

Il est grand temps de faire des efforts si nous voulons construire le web sémantique tant attendu.

Mes prédictions pour le web de 2008

A la demande de Bastien, mon camarade blogueur, voici mes quelques prédictions en ce qui concerne le web que nous aurons partagerons ensemble en 2008.

  1. Les blogs vont adopter de plus en plus les thèmes à une seule colonne.
  2. L’utilisation de OpenID va se répandre progressivement mais sûrement. Sous l’impulsion de grands portails marchands, des boutiques plus modestes le proposeront aussi en complément d’une identification propriétaire. Mon site de réservation le proposera.
  3. Le micro blogging horizontal va permettre la spécialisation de ce média social. Les sites marchands trouveront ici l’occasion de faire du marketing direct.
  4. L’utilisation de la vidéo va devenir de plus en plus prépondérant. Le concept de TV personnelle va donner la capacité aux vlogueurs d’éditer de véritables shows.
  5. Beaucoup plus de mobilité au niveau des services 2.0 qui proposeront des applications légères sur le modèle de l’iPhone/iPod touch.

Espérons que j’ai pas trop prédit à côté. Et pour terminer une jolie citation de Rudy Provoost qui est disponible sur mon tumblr.

L’innovation ne se limite pas à augmenter le nombre de fonctionnalités. Il s’agit de créer des expériences, de mettre les sens en éveil et d’apporter une dimension émotionnelle dans l’univers de la technologie.

Poodz et Seesmic en compétition ?

Dernièrement j’ai lu sur le blog de Guillaume Bizet que le service de micro-bloguing Poodz allait modifier son logo. Sur le blog officiel, on peut même lire que Poodz nous promet des nouveautés, avec une version 2 pour le début de l’année 2008. Il paraît même que le projet interesse de nouveaux partenaires constitués autour d’une équipe renouvellée.

En fin de billet, Guillaume Bizet posait la question suivante à ses lecteurs : et vous Poodz, vous en pensez quoi ? je n’ai pu m’empêcher de prononcer une vive critique :

Difficile à dire de ce que va devenir Poodz, mais en tout cas je trouve que le nom, le design, les fonctionnalités, le nouveau logo même, se rapprochent trop de Pownce. On pourrait même s’aventurer à penser qu’il s’agit là d’une contre façon de Pownce. [..] Je pense aussi que l’argument vidéo/mms n’est pas suffisant pour donner un interêt supplémentaire à un nouveau service de micro bloguing. [..] démarrer un nouveau service de micro bloguing [..] comme plate forme française est une erreur de stratégie. A mon sens, un service de ce genre dois démarrer à l’internationnal en langue anglaise. [..] il peut avoir toutes ses chances, cependant à cause de la barrière linguistique, il va se fermer des portes. [..] Surtout s’il n’y a pas possibilité de changer la langue dans le service.

De l’autre côté, nous avons Seesmic dont je suis en train d’explorer les fonctionnalités. Dès le début, j’estimais que le projet était interessant, mais que l’interface se présente sous la forme d’une application 100% flash avec tous ses défauts de conception et son manque d’ergonomie. Dans Seesmic, il est très difficile de naviguer, impossible d’ouvrir un nouvel onglet ou une nouvelle fenêtre sur le clic d’un lien. Impossible de faire retour arrière ou même d’utiliser le menu contextuelle du navigateur. En gros les critères de base de la navigation sur un site web sont ignorées !

Il faut également évoquer la nécessité de relancer son navigateur au bout d’une dizaine de visionnage de vidéo dès lors que Seesmic commence à ne plus répondre aux commandes, alors que sur YouTube ou Dailymotion (qui sont de vraies pages web) aucun problème à ce niveau là. Et qu’on me dise pas que c’est une version pré-alpha, je n’aime pas les justifications ! Un Youtube ou un Dailymotion affiche sa liste de clips dans une liste html/ul/li et ses vidéos dans un player flash. Pourquoi réinventer le monde !

Chez Seesmic tout va très vite. Une communauté française s’est créée la semaine dernière sur Twitter (frenchseesmic) en réponse à la communauté australienne qui s’est formée quelques temps avant (ausseesmic). Le but de frenchseesmic est de pouvoir échanger des infos textuelles en attendant que cela puisse être implémentée sur Seesmic (si jamais ça l’est un jour).

Sur frenchseesmic on voit passer quotidiennement les propositions et suggestions d’évolution et d’ajouts de fonctionalités que les seesmiceurs souhaiterai bien disposer. Parmis ces propositions, on trouve par exemple : pouvoir répondre ou écrire une note sous forme textuelle, ou bien encore : avoir plus de facilité de suivre les discussions.

Après réflexion, je me dis que ces fonctionnalités existent déjà, mais dans un autre service. Et ce service s’appelle Poodz ! Je prends donc conscience que toute une communauté est connectée sur Seesmic avec un manque évident de fonctionnalités, alors que cette même communauté pourrait se connecter sur Poodz !

Quel est la différence ? Comme je le commentais chez Guillaume, je pense qu’un service pensé à l’internationnal avec langue anglaise à la clé, à plus de chance de fédérer une communauté. Je pense également que Seesmic est un produit purement marketing dépouvues des fonctionnalités essentielles (rechercher un fiend n’est pas possible). Il y a aussi certainement le fait que lorsque Loïc associé à Vinvin lancent un nouveau projet, la curiosité est de mise et tous les utilisateurs souhaitent y avoir part.

Je terminerai ce billet en disant que j’ai fais mon premier test vidéo sur Poodz. Je constate avec surprise que la vidéo est de meilleure qualité car elle est moins compressée que sur Seesmic. En tout et pout tout, le flash est utilisé pour le recorder et le player de la vidéo.

Je revois donc ma position au sujet de Poodz et je félicite ce projet pour son degré de maturité. J’encourage les fondateurs lillois à poursuivre le chemin en leur souhaitant une fier réussite.

EDIT 28/12 : j’ai oublié de mentionner que Poodz dispose de sa version iPhone et Mobiles.