Des invitations pour Sarane

La mise en ligne de Sarane sera pour le 1er septembre. Pour ceux qui seraient intéressé de découvrir la prochaine version de mon site de réservation hôtelière, vous pouvez laisser un petit commentaire et vous recevrez un carton d’invitation, jusqu’au 31 août inclus.

Expérience utilisateur et conditionnement

Comme je le mentionne sur l’à-propos de ce blog, je m’intéresse particulièrement à l’expérience utilisateur s’appliquant notamment au domaine collaboratif et social. Il y a quelques jours un sujet de note avec l’ami Stellaire me conduisit à réfléchir sur le conditionnement de l’expérience utilisateur.

Selon la définition de Wikipédia, ce terme se définit en quatre points : utilité, accessibilité, confiance et valeur. Stellaire nous expliquait dans sa note avoir essayé de faire utiliser Flickr à des personnes non habituées à l’informatique. Il en était ressorti des réactions du style c’est compliqué, on peut pas les voir en plus grand ?, ou encore on peut les télécharger qu’une par une ? La réticence de ces non habitués du web font que les 3/4 ne reviennent pas sur un site qu’il ne connaissent pas.

Dans cet exemple, il semblerait que utilité et confiance ne soient pas au rendez-vous. Dès lors, la question se pose ; pour les personnes très habiles avec internet et le web, les bases qui définissent l’expérience utilisateur seraient-elle trop excessives pour les personnes non habituées ?

En d’autres termes, web développeurs et designers conçoivent-ils des services avec un niveau d’utilisation très élevé ? Notre propre expérience utilisateur peut évoluer d’un individu à l’autre. Il est tout aussi probable que nos habitudes crées des mécanismes qui conditionnent notre expérience.

Pour ce dernier cas, je citerai l’exemple la saisie du captcha dans les formulaires, où parfois je vois écrit : Etes vous humain ? Veuillez saisir ce captcha. Ce test n’apporte rien en terme d’expérience utilisateur, et pourtant nous sommes une majorité à le trouver plutôt normal et nécessaire. Cependant, comment un utilisateur peut-il ne pas se sentir pris pour un idiot quand on lui demande s’il est un humain et qu’on lui demande deviner une série de caractères déformés ?

Mon opinion est que plus une interface est intuitive, simple, rapide, ergonomique, confortable, plus l’expérience utilisateur sera importante.

La difficulté d’une application externalisée

J’ai souvent pensé que fournir une API aux développeurs pouvait comporter des risques de stabilité pour le service web qui la propose. Le cas typique d’une application tierce mal conçue peu devenir vite un trouble pour l’application web principale. Il semblerai que ce soit le cas de Twitter actuellement.

Nous apprenons sur l’un des billets du blog de Twitter la raison des récentes arrêt de service.

Nous avons trouvé une utilisation de l’API qui consomme trop de nos ressources dédiées à Jabber. Cette activité avait pour effet de surcharger notre base de données, ayant pour conséquence les pages d’erreurs et les lenteurs que la plupart des utilisateurs ont rencontré. [..] Nous allons observer les clients de messagerie instantané avec grande attention.

Twitter est l’un de ces projets qui ont prit le parti d’externaliser le développement de ses applications par d’autres personnes. C’est la tendance actuelle des services web sociaux lié à la publication. Je pense qu’en effet c’est la bonne méthode lorsqu’on décide de lancer un nouveau service. Cependant si l’application comporte des erreurs de conception, et si l’API n’est pas capable de bien gérer ces anomalies, arrive alors les pannes de serveur, surcharge, indisponibilité.

Ces incohérences se détectent progressivement, c’est la vie d’un service de le faire évoluer me direz-vous. Mais si ces incohérences prennent un certain temps pour les détecter, et que pendant ce temps là, les utilisateurs en sont frustrés, alors en découle mécontentement et donne au service une mauvaise image.

A l’évidence, c’est une donnée à prendre en compte si vous souhaitez un jour monter une startup en bootstrapping avec comme projet principal, un service web et son API, en laissant à d’autres le soin de développer pour vous les applications.

Le développement avance

Voila un petit tag qui fait plaisir à voir : Sarane version Alpha 1. Après huit mois de travail à tiers temps, peut-être même à quart temps, la nouvelle version Sarane de mon site de réservation sort enfin de la pré-alpha pour devenir une alpha 1.

Il y a évidemment encore un peu de chemin pour la bêta, donc encore un peu de patience pour ceux qui voudraient s’y connecter.

Le forum est-il encore un outil d’avenir ?

Je n’ai jamais véritablement accroché à l’outil que représente le forum. J’ai toujours eut ce sentiment de trop formel, trop communauté fermée, trop conventionnel, trop lié à une charte d’utilisation, trop systématiquement modérée et enfin trop web ancienne génération.

Je me demande par ailleurs, si le forum est un bon outil de communication. Beaucoup dirons certainement que oui. Le forum est basé sur un esprit conversationnel, un échange de questions réponses, liée à une dose d’expérience.

Dans le cadre de mon métier de développeur, je suis amené parfois à faire des recherches sur le web pour trouver une solution aux problèmes techniques que je rencontre. Et bien des fois mes recherches me conduisent vers des forums. Trop souvent, j’y trouve des sujets aux questions sans réponses, des sujets d’un unique message, des discussions interminables qui n’aboutissent à rien. Parfois même des sujets qui sont clôturés par le modérateur même s’il avait encore matière à discussion. Le côté ergonomie reste plutôt déroutant quand on voit que le forum n’a pas subit de changement, pas même de révolution de web 2.0.

J’évoquais le cas de l’expérience. Il arrive que la charte d’un forum demande aux membres de bien vérifier que le sujet exposé ne l’a pas été par le passé, ce qui évite aux nouveaux venus de poser déjà dix fois la même questions. Cependant même en vérifiant bien, l’expérience et le vécu au sein du forum ne remplacera pas le moteur de recherche interne. Les sujets redondants sont donc inévitables.

Quel autre outil pourrait devenir le remplaçant du forum ? Le blog communautaire avec un ou deux plugins ajoutés, pourquoi pas ? Même s’il est vrai que certains sujets de forums son bien rédigés, le blog a l’avantage d’être par nature beaucoup plus poussé au niveau rédactionnel. Que pourrait-il y avoir d’autre, le micro-blogging ? En effet, je pense à des services tels que Jaiku qui dispose de channels qui permettent de poser n’importe quelle conversation sur des bases solides en faisant appel à toute une communauté abonnée à ce channel. Certains me dirons finalement qu’on en revient à l’IRC. Je ne m’étonnerai pas d’ailleurs si le projet Jaiku-Google toujours en gestation, pourrait déboucher vers ce genre de nouvel outil, je pense bien sûr au renouveau du forum, le forum 2.0 peut-être.

Placer un big footer dans sa boutique en ligne

Le développement de la version Sarane de mon site de réservation progresse à grand pas. Enfin tout de même pas autant que je le souhaiterai. Mais je vais essayer de donner des informations un peu plus régulières. A mon tour de faire du teasing.

J’ai opté pour des bas de pages plutôt utiles et peu habituels pour une boutique en ligne, je veux parler de big footer. Ce choix est simple ; ce sont les tendances graphiques du Web 2.0 qui nous l’ont démontré. L’utilisateur parcours une page de haut en bas et même si le bas de page est ordinairement considéré comme une partie annexe, informative, rappelant des sous-rubriques ou le copyright du site, il est capable de se révéler accrocheur, marketing, incitatif à la vente.

Si toutefois le bas de page ne conclue pas à une vente, sa pertinence permet de reconduire le client dans le circuit de la navigation, depuis l’endroit même où il allait quitter le site.

Conserver un favori intelligent

Dernièrement j’ai commenté un billet sur Exotech au sujet de Planetaki, le lecteur de flux RSS grand public. Je réagissais à propos de la difficulté des terminologies employée par les développeurs, ou plutôt de la sémantique logicielle. Quand de nouvelles fonctionnalités sont inventées, bien souvent elles sont en manque de marketing pour le grand public, tant elles sont affublées de termes techniques que la plupart des utilisateurs adoptent, sans vraiment trop comprendre leur sens.

En effet, partout sur les blogs, les sites web, on trouve une petite icône qui permet de s’abonner à ce qu’on appelle le flux RSS. Petite parenthèse, parfois ce flux n’est même pas RSS mais Atom. D’ailleurs je partage l’avis de Rémi Prévost sur la préférence à utiliser Atom. Fin de parenthèse. La question est la suivante : comment peut-on démocratiser cette terminologie, c’est à dire créer une sémantique logicielle abordable par tous ?

Quand nous allons sur un site et que nous voulons en garder la trace de son adresse, on fait ce qu’on appelle le mettre en favori, ou en signet, ou encore en bookmark. Le favori c’est juste mémoriser son adresse. Si ce site dispose d’un flux RSS/Atom alors on va devoir en plus de cela effectuer un abonnement à ce flux. Parfois, même il y a plusieurs flux, notamment les flux de commentaires sur un blog.

Imaginons maintenant un site d’actualité en ligne avec ses rubriques habituelles ; France, monde, économie, culture, etc. Comment faire comprendre un à utilisateur qu’il peut mettre en favori la rubrique économie et que dans le même temps qu’il peut s’abonner au flux économie qui bien souvent est placée dans une autre rubrique du site, la rubrique abonnement ?

Je pense que nous sommes à mi-chemin entre le favori et l’abonnement de flux RSS/Atom et que les prochaines évolutions dans les navigateurs seraient de fusionner les deux fonctions. Envisageons un discours plus marketing ; que recherche l’utilisateur dans sa démarche ? Il veut simplement conserver l’adresse de la page ou du site web et éventuellement recevoir des mises à jour de cette page ou site web. Il n’y a pas de raison pour que les outils à disposition rendent plus complexe cette démarche.

Je pense que le favori intelligent va nous apporter une solution. Dans un cas il reste passif (garder l’adresse de la page comme actuellement) et dans l’autre cas il serait actif en proposant de recevoir les mises à jour (rubrique, modification, commentaire). Dès lors la sémantique logicielle devient nettement plus orientée vers les utilisateurs : conserver un favori. Finie les notions techniques d’agrégateur, de flux, de fil info, de syndication, de RSS/Atom, de XML, d’abonnement.

Listes paginées avec glissement

Je vous avais parlé dernièrement de l’effet de glissement paginé qui permettait de faire défiler différents contenus sous la forme de pages affichées successivement, agrémentées d’un effet glissé moderne et stylisé.

Voici un autre plugin toujours pour jQuery, appelé wSlide, dont son auteur le dédie aux listes HTML. Les fonctionnalités sont similaires similaires à Coda Slider, mais avec cependant quelques animations supplémentaires.

La nouvelle lettre du Web

La lettre M est devenue la nouvelle lettre à la mode sur le Web. M, est-ce pour signifier météo, média, marketing, membre ? Non, rien de tout cela. M est simplement pour mobilité. En effet il ne se passe pas une semaine (ou presque) sans qu’un nouveau site web sorte en version mobile. Comme je l’évoquais sur un de mes billets précédent, Site web et version sur mobile, je posais la question de savoir si un site web devais adopter (forcément) une version mobile.

Tout comme le sous domaine www, les sites en version mobile adopte le plus souvent la lettre M en sous domaine, facile à mémoriser et simple à écrire. Voici quelques exemples représentatifs ciblant une large diversité d’activité du web ; réseaux sociaux, services de partage, services de relation, presse en ligne, comparateurs de produits. La liste est non exhaustive : Flickr, Pownce, Twitter, Facebook, LinkedIn, Jaiku, Netvibes, Youtube, Les Echos, MySpace, Dopplr, NewsGator, Kelkoo.

On notera toutefois, quelques exceptions où la lettre M a été placée ailleurs dans l’URL du site : Google, mais aussi parfois avec le mot mobile écrit en entier : Tumblr. Mais aussi des sites n’utilisant ni l’un ni l’autre, favorisant davantage le nom du terminal pour lequel la version mobile a été réalisée, exemple avec l’iPhone : Dailymotion, Poodz, Facebook, Netvibes.

Et vous ? Etes vous sensibilisé à l’utilisation des versions mobiles ?

Album cover generator

La blogosphère est parfois capable de lancer des participations inattendues. Celle qui tourne en ce moment est un jeu amusant qui s’appelle Album cover generator. Il s’agit de fabriquer le visuel d’une pochette d’album à l’aide de quelques éléments aléatoires. Les règles sont les suivantes :

1. http://en.wikipedia.org/wiki/Special:Random
Le premier article de la page est le nom de votre groupe.

2. http://www.quotationspage.com/random.php3
Les 4 derniers mots de la dernière citation seront le titre de votre album.

3. http://www.flickr.com/explore/interesting/7days/
La 3ème photo, quelle qu’elle soit, sera votre pochette d’album ! Prenez la photo, ajoutez-y votre nom de groupe et le titre de l’album. Vous avez maintenant votre pochette d’album.

Voici ma pochette, ça donne le résultat avec le groupe Making a stand, le nom de leur album est Ideas that were true. Je suis assez content du résultat !

C’est par l’intermédiaire de Arkham sur Pownce que je suis entré dans le jeu, mais on peut en trouver sur d’autres blogs : Monsieur Peer, Trem_r, Michel_v, nemo, Satellite Poema, Mushu, Siro. Il y en a surement d’autres ailleurs et j’imagine qu’on doit obtenir des résultats intéressants avec des blogueurs qui sont graphistes.

Ca vous dit de participer aussi ? Je suis curieux de voir vos pochettes.

Crédit photo : Nima M.

EDIT 22/04/08 : On en trouve une autre chez Zéni.

EDIT 02/07/08 : Une nouvelle sur mon trumblr, Dean Street, Children are all foreigners.