Le développement avance

Voila un petit tag qui fait plaisir à voir : Sarane version Alpha 1. Après huit mois de travail à tiers temps, peut-être même à quart temps, la nouvelle version Sarane de mon site de réservation sort enfin de la pré-alpha pour devenir une alpha 1.

Il y a évidemment encore un peu de chemin pour la bêta, donc encore un peu de patience pour ceux qui voudraient s’y connecter.

Le forum est-il encore un outil d’avenir ?

Je n’ai jamais véritablement accroché à l’outil que représente le forum. J’ai toujours eut ce sentiment de trop formel, trop communauté fermée, trop conventionnel, trop lié à une charte d’utilisation, trop systématiquement modérée et enfin trop web ancienne génération.

Je me demande par ailleurs, si le forum est un bon outil de communication. Beaucoup dirons certainement que oui. Le forum est basé sur un esprit conversationnel, un échange de questions réponses, liée à une dose d’expérience.

Dans le cadre de mon métier de développeur, je suis amené parfois à faire des recherches sur le web pour trouver une solution aux problèmes techniques que je rencontre. Et bien des fois mes recherches me conduisent vers des forums. Trop souvent, j’y trouve des sujets aux questions sans réponses, des sujets d’un unique message, des discussions interminables qui n’aboutissent à rien. Parfois même des sujets qui sont clôturés par le modérateur même s’il avait encore matière à discussion. Le côté ergonomie reste plutôt déroutant quand on voit que le forum n’a pas subit de changement, pas même de révolution de web 2.0.

J’évoquais le cas de l’expérience. Il arrive que la charte d’un forum demande aux membres de bien vérifier que le sujet exposé ne l’a pas été par le passé, ce qui évite aux nouveaux venus de poser déjà dix fois la même questions. Cependant même en vérifiant bien, l’expérience et le vécu au sein du forum ne remplacera pas le moteur de recherche interne. Les sujets redondants sont donc inévitables.

Quel autre outil pourrait devenir le remplaçant du forum ? Le blog communautaire avec un ou deux plugins ajoutés, pourquoi pas ? Même s’il est vrai que certains sujets de forums son bien rédigés, le blog a l’avantage d’être par nature beaucoup plus poussé au niveau rédactionnel. Que pourrait-il y avoir d’autre, le micro-blogging ? En effet, je pense à des services tels que Jaiku qui dispose de channels qui permettent de poser n’importe quelle conversation sur des bases solides en faisant appel à toute une communauté abonnée à ce channel. Certains me dirons finalement qu’on en revient à l’IRC. Je ne m’étonnerai pas d’ailleurs si le projet Jaiku-Google toujours en gestation, pourrait déboucher vers ce genre de nouvel outil, je pense bien sûr au renouveau du forum, le forum 2.0 peut-être.

Placer un big footer dans sa boutique en ligne

Le développement de la version Sarane de mon site de réservation progresse à grand pas. Enfin tout de même pas autant que je le souhaiterai. Mais je vais essayer de donner des informations un peu plus régulières. A mon tour de faire du teasing.

J’ai opté pour des bas de pages plutôt utiles et peu habituels pour une boutique en ligne, je veux parler de big footer. Ce choix est simple ; ce sont les tendances graphiques du Web 2.0 qui nous l’ont démontré. L’utilisateur parcours une page de haut en bas et même si le bas de page est ordinairement considéré comme une partie annexe, informative, rappelant des sous-rubriques ou le copyright du site, il est capable de se révéler accrocheur, marketing, incitatif à la vente.

Si toutefois le bas de page ne conclue pas à une vente, sa pertinence permet de reconduire le client dans le circuit de la navigation, depuis l’endroit même où il allait quitter le site.

Six choses inutiles

Je profite d’avoir un peu plus de marge dans mon emploi du temps pour écrire un petit billet en réponse au tag de Bastien qui date déjà du mois de février (ça passe vite).

  1. J’ai commencé ma carrière de développeur sur un Oric Atmos, 48 Ko de mémoire pour programmer, la belle époque !
  2. Je collectionne les icônes RSS. J’en ai de toutes les tailles avec des graphismes différents.
  3. Je suis toujours en train d’inventer de nouvelles idées ou projets, mais je ne peux pas toutes les réaliser.
  4. Je préfère le pragmatisme à la virtualité, donc je préfère le Web aux métaverses.
  5. Je n’aime pas les applications full Flash qui se substituent à l’ergonomie et aux fonctionnalités du navigateur utilisé.
  6. Je suis évangéliste pour des petites choses comme Pownce, jQuery, les jolies interfaces, Ajax, les frameworks PHP.

Voilà une bonne chose de faite, qui trainait depuis quelques semaines.

SocialThing! ne sera pas pour moi

Grosse déception après le test de la bêta de SocialThing! un service de Lifestreaming. J’ai découvert le service grâce à Ahmed après avoir lu chez Bastien son billet SocialThing! peut-il faire la différence? Le Lifestreaming est un concept qui permet d’agréger le contenu de votre vie sociale en collectant le contenu des autres services pour n’en faire qu’un seul.

Dès le début, SocialThing! me donne des soucis. Il ne gère pas les caractères accentués. Je suis donc obligé laisser mes voyelles sans leurs accents. Plus tard, je me rendrai compte que le contenu agrégé est également parasité par des conversions inappropriées. Même si ce service est lancé pour une population anglophone, aucune justification n’est valable quant à expliquer pourquoi SocialThing! ne gère pas les accents.

Le service par lui même me semble agréable, convivial, assez ergonomique. Les fonctionnalités sont très simples et la prise en main facile. Cependant, je dénote des pages assez lourdes à manipuler, comme je l’avais ressenti avec les nombreux widgets de Netvibes.

A l’utilisation, le lifestreaming se révèle finalement une pratique assez peu convaincante. Le problème vient du fait que la timeline de tous les services agrégés ne donne pas une visibilité des plus agréable. Au sein de cette timeline, il est également possible de visualiser les conversations (cachées par défaut) d’une note. Les déployer augmente encore plus la perception de verticalité de la timeline. Imaginons enfin que je poste une note sur Pownce et Twitter avec la même information (je n’ai pas les mêmes friends sur les deux services), SocialThing! va m’agréger les deux contenus, avec les deux notes, ce qui provoque un doublon de l’information dans ma timeline.

J’ai deux invitations en stock que je vous lègue volontier si vous désirez découvrir SocialThing!

Conserver un favori intelligent

Dernièrement j’ai commenté un billet sur Exotech au sujet de Planetaki, le lecteur de flux RSS grand public. Je réagissais à propos de la difficulté des terminologies employée par les développeurs, ou plutôt de la sémantique logicielle. Quand de nouvelles fonctionnalités sont inventées, bien souvent elles sont en manque de marketing pour le grand public, tant elles sont affublées de termes techniques que la plupart des utilisateurs adoptent, sans vraiment trop comprendre leur sens.

En effet, partout sur les blogs, les sites web, on trouve une petite icône qui permet de s’abonner à ce qu’on appelle le flux RSS. Petite parenthèse, parfois ce flux n’est même pas RSS mais Atom. D’ailleurs je partage l’avis de Rémi Prévost sur la préférence à utiliser Atom. Fin de parenthèse. La question est la suivante : comment peut-on démocratiser cette terminologie, c’est à dire créer une sémantique logicielle abordable par tous ?

Quand nous allons sur un site et que nous voulons en garder la trace de son adresse, on fait ce qu’on appelle le mettre en favori, ou en signet, ou encore en bookmark. Le favori c’est juste mémoriser son adresse. Si ce site dispose d’un flux RSS/Atom alors on va devoir en plus de cela effectuer un abonnement à ce flux. Parfois, même il y a plusieurs flux, notamment les flux de commentaires sur un blog.

Imaginons maintenant un site d’actualité en ligne avec ses rubriques habituelles ; France, monde, économie, culture, etc. Comment faire comprendre un à utilisateur qu’il peut mettre en favori la rubrique économie et que dans le même temps qu’il peut s’abonner au flux économie qui bien souvent est placée dans une autre rubrique du site, la rubrique abonnement ?

Je pense que nous sommes à mi-chemin entre le favori et l’abonnement de flux RSS/Atom et que les prochaines évolutions dans les navigateurs seraient de fusionner les deux fonctions. Envisageons un discours plus marketing ; que recherche l’utilisateur dans sa démarche ? Il veut simplement conserver l’adresse de la page ou du site web et éventuellement recevoir des mises à jour de cette page ou site web. Il n’y a pas de raison pour que les outils à disposition rendent plus complexe cette démarche.

Je pense que le favori intelligent va nous apporter une solution. Dans un cas il reste passif (garder l’adresse de la page comme actuellement) et dans l’autre cas il serait actif en proposant de recevoir les mises à jour (rubrique, modification, commentaire). Dès lors la sémantique logicielle devient nettement plus orientée vers les utilisateurs : conserver un favori. Finie les notions techniques d’agrégateur, de flux, de fil info, de syndication, de RSS/Atom, de XML, d’abonnement.

Listes paginées avec glissement

Je vous avais parlé dernièrement de l’effet de glissement paginé qui permettait de faire défiler différents contenus sous la forme de pages affichées successivement, agrémentées d’un effet glissé moderne et stylisé.

Voici un autre plugin toujours pour jQuery, appelé wSlide, dont son auteur le dédie aux listes HTML. Les fonctionnalités sont similaires similaires à Coda Slider, mais avec cependant quelques animations supplémentaires.

Nous sommes le monde

J’ai rarement vu une telle complicité entre des fondateurs de services 2.0 et leur communauté. Je veux parler dans ce billet de Kevin Rose, co-fondateur de Pownce. Bon évidemment, la complicité que sait entretenir Kevin avec ses fans est déjà forte avec Digg. Il est actuellement présent à Miami pour les nouvelles sessions de conférence dans le cadre du FOWA Future of Web apps. C’est Leah Culver qui représente Pownce, alors que Kevin représente Digg.

Ce matin pour signaler sa présence, il lance sur Pownce un petit Hello from Miami! par le biais d’une note publique. Il ne faut pas attendre très longtemps pour que de nombreux replies viennent en écho de la note. Voyez plutôt : hello from New York, Malaysia, Brazil, Texas, Miami (aussi), Philadelphia, Beaverton (Oregon), Orlando, Ohio, Mexico, Mississippi, Texas, Hong Kong, Paris (là c’est moi), Cambridge (Ontario, Canada), Milan, Northern Ireland, Manchester (Angleterre), Brussels, (Belgique), Düsseldorf (Germany), Sweden, Florida, Agadir, etc.

Une communauté vraiement cosmopolite et très présente.

La nouvelle lettre du Web

La lettre M est devenue la nouvelle lettre à la mode sur le Web. M, est-ce pour signifier météo, média, marketing, membre ? Non, rien de tout cela. M est simplement pour mobilité. En effet il ne se passe pas une semaine (ou presque) sans qu’un nouveau site web sorte en version mobile. Comme je l’évoquais sur un de mes billets précédent, Site web et version sur mobile, je posais la question de savoir si un site web devais adopter (forcément) une version mobile.

Tout comme le sous domaine www, les sites en version mobile adopte le plus souvent la lettre M en sous domaine, facile à mémoriser et simple à écrire. Voici quelques exemples représentatifs ciblant une large diversité d’activité du web ; réseaux sociaux, services de partage, services de relation, presse en ligne, comparateurs de produits. La liste est non exhaustive : Flickr, Pownce, Twitter, Facebook, LinkedIn, Jaiku, Netvibes, Youtube, Les Echos, MySpace, Dopplr, NewsGator, Kelkoo.

On notera toutefois, quelques exceptions où la lettre M a été placée ailleurs dans l’URL du site : Google, mais aussi parfois avec le mot mobile écrit en entier : Tumblr. Mais aussi des sites n’utilisant ni l’un ni l’autre, favorisant davantage le nom du terminal pour lequel la version mobile a été réalisée, exemple avec l’iPhone : Dailymotion, Poodz, Facebook, Netvibes.

Et vous ? Etes vous sensibilisé à l’utilisation des versions mobiles ?

Album cover generator

La blogosphère est parfois capable de lancer des participations inattendues. Celle qui tourne en ce moment est un jeu amusant qui s’appelle Album cover generator. Il s’agit de fabriquer le visuel d’une pochette d’album à l’aide de quelques éléments aléatoires. Les règles sont les suivantes :

1. http://en.wikipedia.org/wiki/Special:Random
Le premier article de la page est le nom de votre groupe.

2. http://www.quotationspage.com/random.php3
Les 4 derniers mots de la dernière citation seront le titre de votre album.

3. http://www.flickr.com/explore/interesting/7days/
La 3ème photo, quelle qu’elle soit, sera votre pochette d’album ! Prenez la photo, ajoutez-y votre nom de groupe et le titre de l’album. Vous avez maintenant votre pochette d’album.

Voici ma pochette, ça donne le résultat avec le groupe Making a stand, le nom de leur album est Ideas that were true. Je suis assez content du résultat !

C’est par l’intermédiaire de Arkham sur Pownce que je suis entré dans le jeu, mais on peut en trouver sur d’autres blogs : Monsieur Peer, Trem_r, Michel_v, nemo, Satellite Poema, Mushu, Siro. Il y en a surement d’autres ailleurs et j’imagine qu’on doit obtenir des résultats intéressants avec des blogueurs qui sont graphistes.

EDIT 22/04/08 : On en trouve une autre chez Zéni.

Ca vous dit de participer aussi ? Je suis curieux de voir vos pochettes.

Crédit photo : Nima M.